"여기서 개처럼 사는 것보다 낫다" : 이스라엘의 레바논 폭격에도 불구하고 피난민들이 귀가하고 있다

"C'est mieux que de vivre ici comme des chiens" : malgré les bombardements israéliens sur le Liban, des déplacés retournent chez eux

France Info FR 2026-04-11 17:19 Translated
지난 한 달간 최소 357명의 사망자를 낸 이스라엘의 지속적인 공습에도 불구하고, 일부 레바논 피난민들은 집으로 돌아가기로 결정했다.
지난 한 달간 최소 357명의 사망자를 낸 이스라엘의 지속적인 공습에도 불구하고, 일부 레바논 피난민들은 집으로 돌아가기로 결정했다.

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레바논에서는 전쟁으로 피난한 가족들이 특히 베이루트 외곽에서 가능한 한 스스로를 조직하려고 노력하고 있다. 3월 초부터 이스라엘은 레바논을 계속 폭격하고 있으며, 레바논이 이란과의 휴전 협정의 대상이 아니라고 주장하면서 헤즈볼라에 대한 공습을 계속하고 있다. 남부 지역이나 도시에서 온 피난민들은 체육관, 학교, 공원 등에 계속 쌓여 있다. 하지만 일부에게는 집을 떠난 생활이 더 이상 견딜 수 없다.

"레바논이 사라질까봐 두렵다" : 베이루트에서 이스라엘의 폭격으로 계속 충격을 받은 주민들

그래서 일부 가족들은 여전히 이스라엘의 공습 위협을 받고 있는 자신들의 동네로 돌아가기로 결정했다. 두려움 속에서 돌아가되, 필요에 의해서이다. 해변 근처에는 임시 천막들이 햇빛 속에 일렬로 늘어서 있다. 아이들은 플라스틱 병으로 놀며 시간을 보내고, 노인들은 작은 그늘 아래로 모여 있다.

"전쟁이 시작될 때부터 우리가 처음 경기장에 갔어요. 햇빛 아래 주차장에 아이들과 함께 5일을 머물렀지만, 이 상황을 더 이상 견딜 수 없었어요. 그래서 여기 왔어요"라고 한 달 동안 이 피난민 캠프에서 가족과 함께 살고 있는 아흐마드가 설명한다. 여기서 아이들은 통행량 많은 도로 근처에서 놀 수밖에 없다. "위험하지만, 우리 자녀 옆에 미사일이 떨어져 그들을 죽일 수 있는 우리 교외지역에 있는 것보다는 덜 위험해요!"라고 가장이 외친다.

그럼에도 불구하고 아흐마드는 더 이상 견딜 수 없다. 그래서 그는 천막을 걷고, 이스라엘의 공습을 맞고 있는 베이루트 남부 교외지역으로 돌아갈 준비를 한다. "우리가 거기로 돌아갈 거예요. 여기 남아 있는 것보다 낫거든요. 다른 선택지가 없어요. 저기서 존엄성 있게 죽는 게 여기서 개처럼 사는 것보다 낫습니다"라고 그는 말한다.

벤야민 네타냐후가 다음 주 협상의 전제로 헤즈볼라의 무장 해제를 촉구하는 가운데, 아흐마드의 분노는 또한 레바논 정부로 향한다. "우리는 헤즈볼라가 무기를 내려놓기를 동의하지만, 레바논 정부가 우리를 보호할 수 있다는 조건 하에서입니다"라고 그는 답답해한다.

"여기는 전쟁이 일어나면 난민들과 함께 도망치는 정부입니다!"

아흐마드는 더 이상 일하지 않고 있으며, 그의 아이들은 학교에 다니지 않는다. 그에게는 에마뉘엘 마크롱이 전쟁을 멈추도록 도와줄 필요가 있다. 그의 옆에서 무사는 중재주의를 원하지 않는다. "우리는 어떤 도움도 필요 없어요. 우리는 일할 수 있고, 돈을 벌 수 있고, 처음부터 다시 시작할 수 있어요. 우리가 필요한 건 집으로 돌아가는 거예요."

그는 자신의 아름다운 삶, 일, 그리고 집을 다시 찾고 싶어한다. "우리는 평화를 원합니다"라고 그는 말한다. "우리는 우리의 아이들이 자라고 공부하길 원하지만, 동시에 이스라엘이 계속 우리를 공격하는 와중에 내 아이를 키울 수 없습니다." 무사도 위험에도 불구하고 남부 교외지역으로 돌아간다. 이제 레바논에서 전쟁을 피한다는 것은 때때로 거기로 돌아갈 수밖에 없다는 뜻이기도 하다.
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Malgré des frappes israéliennes qui continuent de s'abattre sur le pays et ont fait au moins 357 morts en un mois, certains déplacés libanais décident de rentrer chez eux.

Malgré des frappes israéliennes qui continuent de s'abattre sur le pays et ont fait au moins 357 morts en un mois, certains déplacés libanais décident de rentrer chez eux.

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Au Liban, les familles déplacées par la guerre tentent de s'organiser comme elles peuvent notamment en périphérie de Beyrouth. Depuis début mars, Israël pilonne le pays et poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré le cessez-le-feu avec l'Iran, affirmant que le Liban n'est pas concerné par la trêve. Les déplacés du sud du pays ou de la ville s'entassent donc encore dans les gymnases, les écoles, les parcs… Mais pour certains, la vie loin de chez soi ne tient plus.

"J'ai peur que le Liban se perde" : à Beyrouth, les habitants toujours sous le choc des bombardements israéliens

Alors des familles ont décidé de repartir vers leurs quartiers encore menacés par des frappes israéliennes. De revenir sur leur pas dans la peur, mais par nécessité. Près de la corniche, des tentes de fortunes sont alignées en plein soleil. Des enfants tuent le temps en jouant avec une bouteille en plastique tandis que des personnes âgées se serrent sous un petit coin d'ombre.

"Dès le début de la guerre on a été les premiers à aller au stade, on est restés cinq jours sur le parking sous le soleil avec les enfants, mais on ne pouvait plus supporter cette situation. Alors on est venus ici", explique Ahmad, qui vit dans ce camp de déplacés avec sa famille depuis un mois. Ici, les enfants n'ont d'autre choix que de jouer près d'une route passante. "C'est dangereux, mais c'est moins dangereux que dans notre banlieue où un missile peut tomber à côté de nos enfants et les tuer !", s'exclame le père de famille.

Malgré cela, Ahmad n'en peut plus. Alors il replie sa tente, prêt à retourner chez lui, dans la banlieue sud de Beyrouth, pourtant visée par les frappes israéliennes. "On va y retourner car c'est mieux que de rester ici. On n'a pas d'autre option : mourir là-bas avec dignité c'est mieux que de vivre ici comme des chiens", lance-t-il.

Alors que Benyamin Nétanyahou appelle au désarmement du Hezbollah en prélude de négociations la semaine prochaine, la colère d'Ahmad se tourne aussi vers l'État libanais. "Nous sommes d'accord pour que le Hezbollah rende ses armes, mais à condition que le gouvernement libanais puisse nous protéger", s'agace-t-il.

"Là, c’est un gouvernement qui s’enfuit avec les réfugiés quand la guerre arrive !"

Ahmad ne travaille plus, ses enfants ne vont plus à l'école. Pour lui, il faut qu'Emmanuel Macron les aide à faire cesser cette guerre. À ses côtés, Moussa refuse ne veut pas d'interventionnisme : "On n'a besoin d'aucune aide, on peut travailler, on gagner de l'argent, on peut repartir a zéro ce qu'on a besoin c'est de revenir chez nous".

Lui veut retrouver sa belle vie, son travail et sa maison. "Nous voulons la paix, indique-t-il. On veut que nos enfants grandissent, qu'ils étudient, mais en même temps je ne peux pas élever mon enfant alors qu'Israël nous attaque sans arrêt." Moussa rentre aussi chez lui, dans la banlieue sud, malgré le danger. Car désormais, fuir la guerre au Liban, c'est parfois n'avoir d'autre choix que d'y retourner.

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