파리 - 살충제의 120개 이상의 우선 사용 목록이 공식 관보에 게재됨

Mouches, pucerons, vignes, céréales... La liste des 120 usages prioritaires de pesticides publiée au Journal officiel

France Info FR 2026-04-11 21:42 Translated
해당 명령은 이러한 제품이 필요한 상황을 조사하며, "존재하지 않는" 또는 "불충분한" 대체 방법을 언급하고 있습니다.
해당 명령은 이러한 제품이 필요한 상황을 조사하며, "존재하지 않는" 또는 "불충분한" 대체 방법을 언급하고 있습니다.

이 기사를 저장하려면 로그인하거나 계정을 생성하세요.

결제 없음. 구독 없음.

농업부는 4월 11일 토요일에 공식 관보에 살충제의 120개 이상의 사용 목록을 발표했으며, 이는 보건 당국에 의한 이러한 제품의 시판 허가(AMM) 심사 일정을 지도해야 합니다. 해당 명령은 "농업 및 식량 생산 잠재력에 상당한 영향을 미치는 해로운 생물체 또는 바람직하지 않은 식물과 싸우기 위한 식물 보호 제품의 사용 목록"을 수립하며, 이에 대한 통제 수단이 존재하지 않거나 불충분하거나 단기간에 사라질 위험이 있습니다. 포도나무, 곡물, 유지 식물 및 설탕무에 이르는 수십 개의 작물에 위협이 되는 많은 해충(파리, 진딧물 등)과 질병(노균병, 녹병 등)을 기록하고 있습니다.

이 목록은 10월에 공공 연구 기관인 Inrae가 발표한 보고서에 따라 수립되었으며, 2018년 이후 프랑스에서 금지된 신니코티노이드에 대한 화학적 또는 비화학적 대안이 없거나 불충분한 상황을 "파악"하기 위해 작성되었습니다. Inrae는 이후 농업부가 제안한 우선 사용 목록에 대해 의견을 제시했으며, 3월 말에 설치된 이러한 주제에 전담하는 "솔루션 위원회"에 참여했습니다.

이 발표는 많은 NGO의 비판을 받을 위험이 있습니다. 분쟁은 2025년 여름에 프랑스에서 금지된 신니코티노이드 살충제를 재도입하는 것을 목표로 한 소위 Duplomb 법안을 검토할 때 발생했으며, 이 조치는 최종적으로 헌법재판소에 의해 기각되었습니다. 이 법안은 정부가 보건 기관(Anses)의 업무에서 "우선순위"를 부과할 수 있는 가능성을 규정했으며, Anses는 살충제의 위험성을 평가할 책임이 있을 뿐만 아니라 시판 허가 여부를 결정합니다. 의회는 결국 Anses의 독립성을 위협한다고 주장하는 의원, NGO 및 과학자들의 항의에 직면하여 이러한 조항을 제거했으며, Anses 국장은 사임을 위협했습니다.

법안이 채택된 지 이틀 후 7월에 농업부는 Anses의 사무총장이 "식물 보호 제품의 시판 허가 신청 심사 일정"에서 "작물 해충과 싸우기 위한 살충제 사용 목록"을 수립하는 명령을 "고려"해야 한다고 명시하는 명령을 발표했습니다. 이 명령은 "프랑스 보건 당국에 대한 전례 없는 강압"을 비난하며 "농화학 산업 및 농업 로비의 요구를 충족시키기" 위해 네 개의 협회에 의해 공격받았습니다.
처리 완료 2,933 tokens · $0.0071
기사 수집 완료 · 21:55
매체 피드에서 기사 메타데이터 수집
헤드라인 번역 완료 · 22:05
제목/요약 한국어 번역 (fetch 시점 inline)
claude-haiku-4-5-20251001 256 tokens $0.00061 2.0s
본문 추출 완료
3,006자 추출 완료
본문 한국어 번역 완료 · 22:05
1,219자 번역 완료
claude-haiku-4-5-20251001 2,677 tokens $0.00649 12.1s
지정학적 엔티티 추출 완료 · 22:05
1개 엔티티 추출 완료

L'arrêté recense des situations où ces produits demeurent nécessaires, évoquant des procédés alternatifs "inexistants" ou "insuffisants".

L'arrêté recense des situations où ces produits demeurent nécessaires, évoquant des procédés alternatifs "inexistants" ou "insuffisants".

Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou créez un compte franceinfo

Sans paiement. Sans abonnement.

Le ministère de l'Agriculture a publié, samedi 11 avril, au Journal officiel une liste, de plus de 120 usages de pesticides qui doit orienter le calendrier d'examen des autorisations de mises sur le marché (AMM) de ces produits par les autorités sanitaires. L'arrêté établit la "liste des usages phytopharmaceutiques ayant pour objet de lutter contre des organismes nuisibles ou des végétaux indésirables affectant de manière significative le potentiel de production agricole et alimentaire et contre lesquels les moyens de lutte sont inexistants, insuffisants ou susceptibles de disparaître à brève échéance". Elle recense de nombreux nuisibles (mouches, pucerons...) et maladies (mildiou, rouille...) qui menacent des dizaines de cultures, allant des arbres fruitiers, aux légumes en passant par la vigne, les céréales, les oléagineux et les betteraves sucrières.

Cette liste a été établie à la suite d'un rapport publié en octobre par l'institut de recherche public Inrae pour "identifier les situations" dans lesquelles il n'y aurait pas ou insuffisamment d'alternatives chimiques ou non chimiques aux néonicotinoïdes, interdits en France depuis 2018. L'Inrae a ensuite rendu un avis sur la liste des usages prioritaires proposée par le ministère et a participé à un "comité des solutions" dédié à ces sujets et installé fin mars selon le média Contexte.

La publication risque d'être critiquée par nombre d'ONG. La polémique avait éclaté à l'été 2025, lors de l'examen de la loi dite Duplomb, qui visait notamment à réintroduire un pesticide néonicotinoïde interdit en France, mesure finalement censurée par le Conseil constitutionnel. Ce texte prévoyait initialement la possibilité pour le gouvernement d'imposer des "priorités" dans les travaux de l'agence sanitaire (Anses), mandatée non seulement pour évaluer la dangerosité des pesticides, mais aussi pour autoriser ou non leur mise sur le marché. Les parlementaires avaient fini par évacuer ces dispositions face aux protestations d'élus, d'ONG et de scientifiques, dénonçant une atteinte à l'indépendance de l'Anses, dont le directeur avait menacé de démissionner.

Deux jours après l'adoption de la loi, en juillet, le ministère de l'Agriculture avait publié un décret indiquant que le directeur général de l'Anses devait tenir "compte, dans le calendrier d'examen des demandes d'autorisation de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques" d'un arrêté établissant "la liste des usages" de pesticides ayant pour objet de lutter contre des ravageurs de cultures. Ce décret avait été attaqué par quatre associations dénonçant un "coup de force sans précédent mené contre l'autorité sanitaire française" pour "satisfaire les exigences des lobbys de l'industrie agrochimique" et agricoles.